Sergent Guam N° 28
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| Couverture : Rino Ferrari | ||||
| Mensuel Février 1975 (132 pages) 2 F | ||||
| Titre | Série | Scénariste | Dessinateur | Nbre de pages |
| La Rançon de la gloire | Sergent Guam | Eugenio Sotillos | Aurelio Bevia | 60 |
| Réédité dans le N° 126 (1983) | ||||
| Publicité société Eurelec | 1 | |||
| Le Michel-Ange de la boulangerie |
Variétés et curiosités | Monnerie - Arepi | 4,40 | |
| Un baromètre économique | De tout un peu | 0,60 | ||
| Le Dernier assaut | Récit complet | Oliver Frey | 56 | |
| Lazarre Carnot et Gustave Lambert |
Les Hommes illustres | 3,80 | ||
| Réédité dans Kalar N° 226 (1985) | ||||
| Humour | Mots d'enfants | 0,20 | ||
| Didactique | De tout un peu | 0,50 | ||
| Publicité musculation | 0,50 | |||
| Didactique | Le saviez-vous ? | 1 | ||
Plus
- La publicité Eurelec fait référence à un institut de cours par correspondance d'électronique, spécialisé notamment dans le domaine de la radio, créé dans les années 1950. Il trouve ses origines en Espagne en 1931 sous le nom de Escuela Radio Maymò (E.R.M.), du nom de son créateur, créant son école par correspondance en 1933. Une branche italienne fut crée en 1951, sous le nom de Scuola Radio Elettra (S.R.E.). Puis est créé Eurelec en France, à Paris, puis définitivement à Dijon. L'association S.R.E. et Eurelec donne naissance à une organisation européenne qui s'est ensuite agrandie à toute l'Europe : EURATELE en Allemagne de l'Ouest, ERATELE en Espagne, N.T.I. en Suède, EURELEC-BENELUX en Belgique, et même au-delà avec INESCO au Canada. Dans les années 1990, Eurelec devient Eurotechnique et les offres se diversifient, mais pour une courte durée puisqu'en 1996, l'institut français est mis en liquidation judiciaire.
| Publicité Eurelec | |
- L'article nommé "Le Michel-Ange de la boulangerie" parle de "M. Saint Ouen", sorte de virtuose boulanger, de manière relativement anonyme. Il s'agit en fait de René-Gérard Saint-Ouen, né en février 1929, 45 ans lors de la rédaction de l'article. Autodidacte, il s'est fait connaître par ses pains sculptés qui firent sa réussite et sa renommée, notamment à Paris, avec ses pains en formes de monuments de la capitale. Ce que ne dit pas l'article c'est que l'homme a bourlingué. Il n'a pas connu ses parents et a été placé à ce qu'on appelait alors l'Assistance Publique. À 14 ans, il travaille dans des fermes, devient ensuite ce qu'on appellerait de nos jours un SDF, et c'est en entrant dans une boulangerie qu'il trouva sa vocation. Entretemps, il devient parachutiste et sert en Indochine sous le commandement de Marcel Bigeard. Bien plus tard, il va ouvrir une boulangerie à Paris, au 111 du boulevard Haussmann. En 1994, il remporte le prix de la meilleure baguette de pain de Paris, ce qui lui vaudra un mini-reportage aux actualités régionales d'Île de France le 12 février 1994 sur France 3. Il aura droit aussi à des articles dans des journaux papier comme l'Humanité ou Le Parisien. Ce prix fit de lui le fournisseur officiel de pain du Palais de l'Élysée. Il remportera ce prix également en 1997. Durant la même période, il est récompensé deux années de suite du prix européen du Laurier d'Or, prix qui existe depuis 1971, récompense reconnue et très convoitée des professionnels, qui honore la personne dirigeante, le chef d'entreprise ou la personne responsable de la société concernée.
Insolite
L'article Les Hommes illustres a pour titre Lazarre Carnot et Gustave Lambert, mais le rédacteur a fait une erreur dans le titre puisque le prénom de Carnot, politicien de la Convention puis sous l'Empire, ne comportait qu'un seul r. Le prénom est correctement orthographié dans le corps du texte. Pour en savoir plus : Lazare Carnot et Gustave Lambert.
Auteur de l'article
- Pak : création de la fiche