« La Pension Radicelle » : différence entre les versions

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'''La pension Radicelle''' par [[Eugène Gire]] est un peu notre « [[Pim Pam Poum]] » national (que d’ailleurs Gire  a dessiné pour Lug !) : cette bande fut créée dans [[Vaillant]] n°111 le 26 juin 1947 et compta un millier de planches jusqu’au 28 juillet 1968, lorsque Gire dut prendre sa retraite pour cause de maladie.
'''La pension Radicelle''' par [[Eugène Gire]] est un peu notre « [[Pim Pam Poum]] » national (que d’ailleurs Gire  a dessiné pour Lug !) : cette bande fut créée dans [[Vaillant]] n°111 le 26 juin 1947 et compta un millier de planches jusqu’au 28 juillet 1968, lorsque Gire dut prendre sa retraite pour cause de maladie.
[[Image:Pension radicelle.jpg]]


La bande retrace la vie quotidienne d’une modeste pension de famille tenue par la vieille fille mademoiselle Radicelle, sac d’os bienveillant et plein de bon sens. Elle regroupe Nestor, son neveu, un incorrigible farceur, tante Bouille, la cuisinière obèse, le « poète » Isidore, vieux broussard susceptible à la retraite, aussi vantard que Tarascin de Tarascon, Saturnin, inventeur farfelu, souvent dans la lune et des enfants : Armand, Armada et Anna, etc. Peu à peu, c’est Saturnin qui devient la vedette de la série qui repose alors essentiellement sur son opposition avec Isidore.
La bande retrace la vie quotidienne d’une modeste pension de famille tenue par la vieille fille mademoiselle Radicelle, sac d’os bienveillant et plein de bon sens. Elle regroupe Nestor, son neveu, un incorrigible farceur, tante Bouille, la cuisinière obèse, le « poète » Isidore, vieux broussard susceptible à la retraite, aussi vantard que Tarascin de Tarascon, Saturnin, inventeur farfelu, souvent dans la lune et des enfants : Armand, Armada et Anna, etc. Peu à peu, c’est Saturnin qui devient la vedette de la série qui repose alors essentiellement sur son opposition avec Isidore.

Version du 22 mars 2008 à 17:06

La pension Radicelle par Eugène Gire est un peu notre « Pim Pam Poum » national (que d’ailleurs Gire a dessiné pour Lug !) : cette bande fut créée dans Vaillant n°111 le 26 juin 1947 et compta un millier de planches jusqu’au 28 juillet 1968, lorsque Gire dut prendre sa retraite pour cause de maladie.

La bande retrace la vie quotidienne d’une modeste pension de famille tenue par la vieille fille mademoiselle Radicelle, sac d’os bienveillant et plein de bon sens. Elle regroupe Nestor, son neveu, un incorrigible farceur, tante Bouille, la cuisinière obèse, le « poète » Isidore, vieux broussard susceptible à la retraite, aussi vantard que Tarascin de Tarascon, Saturnin, inventeur farfelu, souvent dans la lune et des enfants : Armand, Armada et Anna, etc. Peu à peu, c’est Saturnin qui devient la vedette de la série qui repose alors essentiellement sur son opposition avec Isidore. Un recueil : "Opération Confiture à la Pension radicelle" est sorti en 1953 ainsi qu’un album broché "La Pension Radicelle" chez Glénat en 1977...

Auteur de l'article

  • Fabrice Castanet